5 bonnes habitudes à adopter pour faire partie de la classe aisée

Au moment où j’écris cet article, nous sommes au mois de janvier. Et traditionnellement, c’est le mois des bonnes résolutions. 

Mais vous l’avez sans doute remarqué, les bonnes résolutions, on ne les tient jamais

Pourquoi ? Parce que souvent on se fixe des objectifs vagues comme « Cette année, c’est décidé, je pers du poids ! » ou encore « Pour 2024, je vais économiser plus d’argent ! »

Résultat, on se met au régime ou on se prive de s’offrir des choses pendant quelques semaines avant finalement de craquer et de reprendre ses mauvaises habitudes.

Vous avez déjà connu cela ? 

C’est normal. 

Et si votre objectif c’est la réussite sociale, vous ne pourrez pas avancer avec des résolutions prises en janvier et que vous laisserez tomber dès le mois de février. 

En réalité, la clef du succès c’est plutôt les habitudes. 

J’ai découvert la force de ce concept en lisant Le Pouvoir des habitudes de Charles Duhigg.  

Pourquoi les habitudes sont si puissantes ? Parce que c’est la somme de petites actions, faciles à mettre en place au quotidien, qui vont avoir des effets bénéfiques pour vous sur le long terme. Elles demandent peu d’efforts mais c’est l’accumulation de ces petits efforts qui va donner des résultats incroyables. 

Et la réussite est intrinsèquement liée à ces habitudes que chacun peut adopter. 

J’ai remarqué qu’il y avait des habitudes communes entre les personnes qui avaient une situation confortable. Et ce sont des habitudes que j’ai adoptées depuis plusieurs années pour réussir et que je continue à suivre pour progresser encore. 

Alors, plutôt que de prendre de bonnes résolutions, je vous propose de découvrir les habitudes des personnes qui réussissent. Vous n’aurez plus qu’à vous en inspirer pour construire la voie vers votre réussite !

1. Les personnes aisées prennent soin de leur santé 

Votre santé est le bien le plus précieux. Ceux qui sont atteints de maladies chroniques et d’affections incurables vous le diront mieux que moi. 

Votre corps et votre esprit sont vos principaux véhicules pour aller vers la réussite. S’ils sont en mauvais état, vous serez freinés pour atteindre vos objectifs.

Concrètement, prendre soin de sa santé, cela signifie :

2. Les personnes aisées mangent sainement

Les personnes aisées ont tendance à avoir un mode d’alimentation plus sain que la moyenne. Qu’est-ce qu’on entend par là ? Une alimentation qui apporte vitamines et nutriments et qui comporte peu ou pas d’éléments néfastes comme les acides gras saturés ou les farines et sucres raffinés. 

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, bien manger ne coûte pas si cher, surtout au regard des effets sur votre santé à court, moyen et long termes. Et vous n’avez pas de vous ruiner en faisant vos courses dans un magasin bio. Il est tout à fait possible de s’alimenter sainement en allant faire ses courses dans un supermarché discount ! 

À l’inverse, mal manger n’est pas du tout économique (il suffit de regarder le prix des menus dans les fast-food), et vous coûtera cher de votre santé sur le long terme. 

3. Les personnes aisées se cultivent intellectuellement 

Comme je vous l’expliquais dans cet article sur comment améliorer votre culture générale au quotidien, la raison pour laquelle les personnes de la classe favorisée ont une bonne culture générale, c’est parce qu’elles en ont fait une habitude. 

Voici quelques idées pour intégrer la culture générale dans votre quotidien :

  • Lire un article de journal (cela prend environ 5 minutes) tous les matins en prenant votre café ;
  • Écouter un podcast sur votre chemin pour aller ou rentrer du travail (au lieu de scroller sur les réseaux sociaux) ;
  • Aller au théâtre une fois par mois ;
  • Lire un livre pendant 10 minutes le soir juste avant d’aller vous coucher.

4. Les personnes aisées font attention à leurs dépenses

C’est peut-être l’idée la plus contre-intuitive car on s’imagine souvent que les personnes aisées (et par ce terme, on entend, riches) dépensent sans compter. En réalité, les personnes les plus fortunées sont celles qui sont les plus raisonnables dans leurs dépenses. Et c’est bien pour cela qu’elles ont beaucoup d’argent ! 

5. Les personnes aisées s’entourent des bonnes personnes

On dit souvent que nous sommes la somme des 5 personnes que nous fréquentons le plus souvent. Et pour cause, notre nature humaine fait que nous apprenons et agissons par mimétisme. 

C’est une des raisons pour lesquelles les personnes aisées s’entourent des bonnes personnes, aussi bien dans leurs relations privées que professionnelles. 

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Et vous, quelles sont les bonnes habitudes que vous avez mises en place pour obtenir le succès que vous espérez ? Dites-le moi dans les commentaires !

Comment faire des études quand on n’a pas d’argent

Vous êtes au collège ou au lycée et vous aimeriez faire des études supérieures pour vous mettre sur la voie d’un bel avenir professionnel ?

Mais voilà, passer par l’enseignement supérieur, ça demande un certain budget et votre famille ne roule pas sur l’or. Bien que l’université publique soit presque gratuite (si l’on exclut les frais d’inscription), vous devrez bien vous loger, vous nourrir, vous procurer un ordinateur, sans compter les manuels universitaires qui ne sont pas toujours donnés… et si vous décidez d’aller en école de commerce, il faut rajouter les frais de scolarité exorbitants. 

Parce que je trouve profondément injuste qu’on ne puisse pas accéder à une éducation de qualité faute de moyens, je vous livre toutes mes pistes afin que vous puissiez réaliser votre projet académique et réussir votre vie. 

Pour commencer, restons optimistes : de l’argent vous n’en avez peut-être pas beaucoup à l’instant présent mais sachez qu’il y en a partout… il suffit juste de savoir où le trouver ! 

Ensuite, il n’y a pas que l’argent qui vous aidera dans votre parcours. Vous découvrirez dans cet article toutes les ressources que vous pourrez mobiliser pour vous aider à réussir vos études sans que l’argent ne soit un frein.

Faites le tour des aides auxquelles vous êtes éligible 

La plus connue est la bourse sur critères sociaux du CROUS. Pensez à faire vos démarches entre les mois de mars et avril précédant votre rentrée universitaire : pour la rentrée 2024, faites votre demande de dossier en avril/mai prochain. Cette bourse est cumulable avec d’autres aides réservées aux étudiants ainsi qu’avec les aides personnalisées au logement (APL). 

Si au cours de vos études vous souhaitez effectuer un échange universitaire ou un stage à l’étranger, ce que je vous recommande vivement de faire, il existe la bourse Erasmus+ ainsi que l’aide à la mobilité internationale.

Pour connaître toutes les aides auxquelles vous êtes éligibles, faites une simulation de vos droits réservés aux jeunes avec le dispositif 1jeune1solution. Vous pouvez aussi faire une simulation de vos droits sur le site gouvernemental.

Sondez vos ressources familiales

Parlez le plus tôt possible de votre projet d’études avec votre famille : parents, frères et sœurs plus âgés mais aussi grands-parents, oncles et tantes, parrains et marraines, etc. Même si votre entourage a des ressources financières modestes, peut-être que certains pourront vous aider. 

Si vous devez partir vivre dans une autre ville que celle de votre foyer, peut-être qu’un membre de votre famille pourra vous aider à vous loger en vous prêtant une chambre ou bien en sollicitant son réseau pour trouver un appartement. 

Pour vous donner un exemple, pendant mes études, j’ai décroché un stage de six mois à Londres. J’étais tellement heureuse de cette opportunité que j’en avais oublié les détails pratiques notamment la question du logement. Au vu de la tension du marché locatif et les prix exorbitants des loyers dans cette ville, je n’aurais jamais pu trouver de quoi me loger décemment pour un budget acceptable. Il se trouvait qu’une de mes sœurs avait investi dans appartement pour faire de la location saisonnière. Quand je lui ai annoncé que j’avais trouvé un stage, elle a réservé son bien pour moi et mes parents lui ont versé une petite compensation pour l’aider à rembourser ses mensualités de crédit le temps de mon séjour.

Ainsi, demandez de l’aide à votre famille et n’ayez pas honte de faire jouer la solidarité familiale. C’est ainsi que les personnes aisées fonctionnent quand un enfant commence ses études dans une autre ville. 

Obtenez un prêt étudiant auprès de votre banque 

L’idée d’être endetté.e auprès de votre banque vous donne des sueurs froides ? Vos parents vous ont toujours appris qu’il faut à tout prix éviter les crédits ? 

C’est vrai pour les crédits à la consommation mais pas quand il s’agit d’investir. 

Ici, il n’est pas question de contracter un crédit pour acheter un téléviseur 4K ou une voiture de sport flambant neuve. On parle d’emprunter pour faire des études qui vous permettront de décrocher un travail avec un beau salaire à la clef. 

Effectuer un crédit pour cette raison est une chose tout à fait raisonnable car cela signifie que vous investissez dans votre avenir !

Il existe d’ailleurs un dispositif de prêt étudiant garanti par l’État qui vous permet d’emprunter sans avoir besoin que vos parents ne se portent garants.

Avant de vous précipiter à la banque pour demander un crédit, constituez un dossier sérieux. Déterminez vos besoins et évaluez vos ressources. Faites comme si vous montiez un business plan. Vous montrerez ainsi votre motivation et votre préparation ce qui augmentera vos chances d’obtenir votre crédit avec des conditions avantageuses.

Obtenez votre baccalauréat mention Très bien

Si vous êtes en préparation du baccalauréat et que vous êtes éligible à une bourse sur critères sociaux du CROUS, je vous encourage à travailler votre bac à fond pour obtenir la mention Très bien ! En accrochant cette récompense vous aurez droit, en plus des aides classiques pour les étudiants, à une bourse au mérite d’un montant de 900 euros par an, versés par tranches de 100 euros par mois pendant les 9 mois de l’année universitaire. 

Certaines collectivités locales offrent également des primes généreuses pour une mention Très bien tout comme certaines banques.

Avoir votre bac mention Très bien sera également un bon atout sur votre CV pour monter un dossier de prêt étudiant auprès de la banque. Cela montre que vous êtes un.e étudiant.e sérieu.x.se ayant un fort potentiel de réussite dans ses études et sa vie professionnelle. 

Si vous êtes au collège ou en classe de seconde, il n’est jamais trop tôt pour commencer à se préparer, plus vous prendrez de l’avance sur le programme, plus vous arriverez à l’aise le jour des épreuves. 

Les solutions pour vous loger

Le logement est un poste de dépense important au cours d’une année universitaire et bien souvent, c’est ce qui empêche les jeunes de poursuivre leur études voire même d’envisager d’en faire. 

Pour résoudre cette question, il existe plusieurs possibilités :

Restez vivre chez vos parents

Si vous habitez une grande métropole ou en banlieue, visez les établissements qui s’y trouvent. De cette manière, vous n’aurez pas à vous soucier de la question du logement. Certes, ce n’est pas forcément la situation idéale à un âge où l’on commence à vouloir prendre son indépendance mais vous allez faire une réelle économie de loyers. Choisissez cette solution même si cela implique de longs trajets en transports en commun.

Optez pour un établissement proposant l’internat

C’est un régime de vie qui est surtout développé dans les classes préparatoires. L’internat n’est pas gratuit mais a plusieurs avantages : le coût du logement est réduit, vous logez sur le lieu de vos études et vous êtes coupés des distractions et des tentations de la vie urbaine.

Vérifiez votre éligibilité aux logements du CROUS

Vous serez prioritaires pour les logements étudiants du CROUS si vous faites partie des boursiers ayant le moins de ressources et si vous êtes affecté dans un établissement éloigné du domicile de vos parents. Si vous êtes dans ce cas, n’hésitez pas à postuler sur la plateforme pour vous trouver un toit pour l’année universitaire.

Sollicitez votre réseau

Comme expliqué dans le paragraphe sur votre réseau familial, si vous ne pouvez pas vivre chez vos parents, sollicitez votre famille et votre réseau pour tenter de trouver un logement.

Et si rien de tout cela ne fonctionne ?

Il se peut aussi que vous soyez dans la configuration suivante : vous devez partir très loin de votre foyer vous ne connaissez personne dans la ville dans laquelle vous allez étudiez et vous n’êtes pas éligible à un logement CROUS (les mauvais alignements de planètes arrivent parfois !). Dans ce cas, il faudra vous débrouiller pour trouver un logement par vous-même à moindres frais. La colocation classique est la solution la plus évidente mais pas forcément la meilleure.

Pensez aussi aux formes alternatives de logement comme le logement solidaire.

Travaillez intelligemment 

Malgré toutes ces aides et ressources existantes, il est possible que vous ne puissiez pas vous reposer dessus. Peut-être parce que leur montant ne suffit pas à couvrir vos frais de scolarité et le coût de la vie ou que votre famille ne vous soutient pas dans votre choix d’études. Ou alors vous êtes juste au-dessus des seuils d’éligibilité aux aides. C’est peut-être une des pires des injustices : trop riche pour être aidé mais pas assez pour étudier.

Dans ce cas, il vous reste encore une manière de collecter de l’argent : travailler !

Vous êtes déçu.e ? Cela vous paraissait tellement intuitif que vous vous demandez depuis le premier paragraphe de cet article pourquoi je n’en ai pas parlé plus tôt ?

Parce que le travail étudiant est une cause majeure d’échec scolaire pendant les études supérieures.

Je trouve, et c’est une conviction personnelle, qu’un étudiant ne devrait pas avoir à travailler pour financer ses études. En particulier lorsqu’il s’agit d’être employé dans des « jobs alimentaires » comme travailler dans un fast-food ou un supermarché car cela ne vous apporte rien sur un plan intellectuel. Pire, cela vous habitue à travailler dans des fonctions subalternes pour des faibles salaires. Par la suite, vous pourriez inconsciemment intégrer que vous n’êtes pas fait pour exercer un métier à responsabilités et sous-estimer vos prétentions salariales au moment de décrocher votre premier emploi de jeune diplômé.

En revanche, il existe des possibilités de travailler qui ne soient pas néfastes à votre scolarité. Pour cela, optez pour un travail qui soit en adéquation avec vos études. Pour cela, prenez la voie de l’alternance dès que possible, ce qui vous permettra de combiner vos études avec un emploi en lien avec celles-ci.

Au cours de vos vacances d’été, plutôt que de prendre un travail saisonnier, postulez pour un stage même s’il est moins rémunérateur. Orientez-vous vers les offres de stages rémunérés et négociez votre rémunération.

J’espère que ces pistes vous aideront à trouver les ressources pour vous lancer dans la voie des études supérieure !

Et vous, quelles ressources avez-vous utilisé ou utilisez-vous actuellement pour financer vos études ? Dites-le moi dans les commentaires !