Miss France 2025 : une histoire d’ascension sociale et une victoire inspirante

Cette année, j’ai redécouvert le concours Miss France avec un regard neuf. J’y ai vu bien plus qu’un simple défilé : un espoir de réussite sociale pour les candidates, une lauréate inspirante qui incarne la maturité et l’éloquence, et un concours modernisé en phase avec notre époque.

Angélique Angarni-Filopon, élue Miss France 2025, et l’animateur Jean-Pierre Foucault. ROMAIN PERROCHEAU / AFP

Cela faisait des années que je n’avais pas participé au rituel annuel de visionnage du concours de Miss France. J’ai toujours trouvé les concours de beauté superficiels. Pour cette raison, je m’en étais détournée pour des loisirs que je considérais comme plus enrichissants sur le plan intellectuel.

Pourtant, cette année, à l’occasion d’une soirée chez des amis, j’ai joué le jeu. J’ai participé au visionnage du concours de Miss France 2025. Et je n’étais pas la seule puisque ce grand rendez-vous télévisuel a également rassemblé 7 millions de Français devant leurs écrans.

Je ne vous cache pas qu’en début de soirée, j’étais quelque peu sceptique sur l’intérêt d’une telle émission. Mais au fil du concours, j’ai été prise d’enthousiasme. J’en suis même venue à me prêter au jeu des pronostics avec nos hôtes.

Bien que j’ai perdu mon pari, je n’ai pas été déçue du résultat de l’élection.

Par delà le simple divertissement télévisuel, trois aspects m’ont particulièrement fascinée dans cet événement. Et voici pourquoi je vous recommande de suivre le parcours de Miss France cette année :

1. Miss France, une histoire d’ascension sociale

En regardant ce spectacle, j’y ai vu bien plus qu’un simple défilé de robes et de sourires figés. Derrière le concours de beauté, j’ai surtout remarqué des jeunes femmes pleines d’ambitions.

Et à la fin, une victoire qui fait basculer l’une d’elles de l’anonymat vers la célébrité.

Il est fascinant de voir la manière dont ce concours peut changer la vie de la gagnante. Les parcours des anciennes Miss France avant leur élection montrent que ce titre leur a ouvert les portes d’une notoriété unique. Une réussite sociale fulgurante qu’elles n’auraient jamais connue autrement. La plupart sont issues de la classe moyenne. Ce concours a été pour elles une opportunité de passer à la classe supérieure du jour au lendemain.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes.

Pendant son année de règne, la lauréate devient salariée de la société Miss France et perçoit à ce titre un revenu estimé entre 3000€ et 5000€ mensuels. Une rémunération qui la place d’emblée dans les 25% des Français les mieux payés.

Mais c’est sans compter tous les avantages en nature qu’elle reçoit à son élection. Notamment la mise à disposition pendant un an d’un appartement de fonction à Paris, à proximité de l’Arc de triomphe. Un bien dont le loyer est estimé à 1500€. Si l’on considère cet avantage supplémentaire, Miss France se hisse a minima dans la catégorie des 10% des Français les plus aisés.1

Chaque année, la gagnante du concours Miss France se voit offrir une voiture neuve ainsi que de nombreux présents tels que des bijoux, des vêtements, des accessoires et produits de beauté ainsi que des voyages.2

Miss France est une institution prestigieuse et adorée des Français. Si des grandes enseignes les couvrent d’autant de cadeaux, ce n’est pas un hasard. Les marques savent que les Miss inspirent des millions de Françaises prêtes à acheter les mêmes produits que leur idole.

Quid de l’après Miss France ?

Les reines de beauté qui doivent céder leur titre sont loin de se retrouver dépourvues quand la fin du règne fait sa venue.

La Miss qui doit rendre sa couronne, peut capitaliser sur son titre et sa visibilité pour rebondir sur le plan professionnel. Publicité, télévision, engagement associatif : Miss France, ce n’est pas seulement un an de gloire et de paillettes, c’est un tremplin. La plupart des anciennes tenantes du titre se sont vu offrir des carrières durables dans des domaines prestigieux. À l’instar de Marine Lorphelin, Miss France 2013 et médecin star des émissions télévisées.

Miss France c’est donc une de ces success stories qui ne cesse de fasciner. Une opportunité unique de gravir les échelons sociaux rapidement. C’est la raison pour laquelle ce concours continue de susciter tant d’engouement au fil des années.

2. Miss France 2025, Angélique Angarni-Filopon, une lauréate inspirante

Nous avons tous en tête cette caricature de la Miss un brin pimbêche qui déclare « être en BTS esthéticienne dans le but de devenir… esthéticienne« .

Cette année, la Miss élue, Angélique Angarni-Filopon, a brisé tous ces clichés. À 34 ans, elle est devenue la Miss France la plus âgée de l’histoire du concours.

Loin d’être un handicap, son âge s’est révélé être un atout, une force. Mais par-dessus tout, c’est sa maturité et son éloquence qui ont fait toute la différence. En incarnant des valeurs fortes et une vision claire de son rôle elle a remporté la 1ère place dans le classement du jury et la 3e dans celui du public.

Lors de son discours, elle a dédié sa victoire  » à toutes les femmes à qui on a dit un jour que c’était trop tard « . Une phrase qu’elle a répétée dans les jours qui ont suivi sa victoire sur les plateaux télévisés. Cette formule résonne désormais comme un message d’espoir et de détermination. Elle montre que l’ascension sociale est possible à tout âge.

La victoire d’Angélique Angarni-Filopon reflète l’évolution des attentes autour du concours. Il ne s’agit plus seulement de beauté, mais aussi de charisme, d’intelligence et de capacité à représenter la France sur des scènes nationales et internationales.

Avec son discours engagé et ses réponses percutantes, Miss France 2025 s’est érigée comme un modèle de réussite féminine. Elle incarne parfaitement l’idée qu’être Miss, c’est aussi être une femme de son époque, capable de défendre ses idées avec éloquence et élégance.

3. Miss France édition 2025 : un concours en phase avec son temps

Le concours Miss France m’a agréablement surprise cette année parce qu’il s’est adapté aux enjeux de la société actuelle. Cette année encore, plusieurs changements marquants ont été introduits :

  • Un jury 100 % féminin, soulignant l’importance de promouvoir la place des femmes dans tous les aspects de la société.
  • L’absence de défilé en bikini, une décision qui mérite d’être applaudie pour son respect des candidates et sa volonté de valoriser d’autres qualités que l’apparence physique.
  • Des cours d’éloquence dispensés aux participantes, afin qu’elles soient en mesure de représenter la France avec élégance et assurance.

Ces évolutions montrent que Miss France n’est pas figée dans le passé. C’est un concours en constante transformation, prêt à répondre aux attentes d’une société qui évolue.

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Le concours de Miss France est et restera une opportunité unique d’ascension et de réussite sociale. Cette édition a été exceptionnelle par le profil de la candidate élue, Angélique Angarni-Filopon, 34 ans. Elle a porté un message d’espoir puissant pour celles qui cherchent à s’élever en rappelant que l’âge importe peu tant que l’on conserve un état d’esprit déterminé.

En ce sens, je trouve que cet évènement télévisuel mérite le détour. En particulier quand on constate les modernisations opérées pour en faire un événement plus respectueux de l’image des femmes.

Et si, Miss France devenait une véritable source d’inspiration pour celles et ceux qui cherchent à s’élever ?

Je dédie cet article à mon amie Camille, l’hôte de cette soirée « Miss France 2025 », sans qui je n’aurais jamais redécouvert le concours.

Je remercie chaleureusement Stéphane Laurent, auteur L’Étiquette au quotidien, de m’avoir suggérée l’idée de cet article.

  1. https://www.inegalites.fr/comparateur-salaire ↩︎
  2. https://www.bfmtv.com/people/miss-france-2025-salaire-appartement-bijoux-que-remporte-la-gagnante-du-concours_AN-202412140313.html# ↩︎

Soigner son langage dans une conversation

Dans cet article, on parlera de méthodes pour améliorer son langage dans les conversations du quotidien. Ces conseils ne sont donc pas destinés à préparer un concours d’éloquence ou une joute oratoire, bien que certaines ressources puissent servir à ces buts.

Pourquoi soigner son langage ?

Un bonne maîtrise de l’expression orale fait partie des codes à avoir pour être à l’aise dans les milieux sociaux favorisés. Mais quand on n’a pas été familiarisé à parler selon ces codes, il arrive de ne pas toujours se sentir à l’aise dans sa manière de parler, de chercher ses mots, de sentir que son langage n’est pas toujours adapté. Et pourtant, notre manière de parler véhicule une certaine image de nous-même. À ce titre, il est primordial de savoir s’exprimer de la meilleure manière afin de se montrer sous son jour le plus favorable.

Nombreuses sont les occasions où vous devrez vous exprimer oralement pour progresser dans votre parcours : examens, concours ou encore entretiens d’embauche. Les déjeuners, dîners et cocktails, malgré leur caractère informel, sont également des occasions de forger votre réseau et de vous ouvrir des opportunités. C’est pourquoi il est important de savoir soigner sa manière de parler en toutes circonstances.

Si vous n’êtes pas convaincu des bénéfices d’employer un langage soutenu dans vos interactions quotidiennes, regardez cette vidéo extraite des archives de l’INA. On y voit un chauffeur de taxi, dans une journée de travail ordinaire, tenir la conversation avec ses passagers :

Ce monsieur n’est ni cadre supérieur, ni ministre et pourtant observez comment sa manière de parler lui confère une certaine élégance. Certes ces images sont issues du Paris des années soixante et la langue française a évolué depuis. Mais elles prouvent que discuter dans un langage soigné donne une certaine prestance.  L’enjeu n’est pas de parler comme si vous aviez une patate chaude dans la bouche mais de savoir s’exprimer dans un beau français, sans vulgarité, qui fera de vous une personne distinguée. 

Comment soigner son langage ?

Mais comment savoir si on s’exprime correctement ?

Il existe une solution très simple : demandez à votre entourage.

Il n’y a pas de personne pré-déterminée pour cela. Il peut s’agir d’un ami, d’un membre de votre famille, d’un professeur. Peu importe votre lien avec cette personne, elle doit remplir deux pré-requis : 1/ il doit s’agir d’une personne qui sait s’exprimer correctement et 2/ il doit s’agir de quelqu’un en qui vous avez suffisamment confiance pour être à l’aise en posant cette question et pour que la personne ne soit pas gênée de vous répondre honnêtement. Si vous n’êtes pas certain que cette personne ose vous dire tout ce qu’elle pense sur votre manière de parler, n’hésitez pas à lui expliquer que vous être dans une démarche d’amélioration et pourquoi il est important qu’elle vous réponde honnêtement et sans filtre.

Voici quelques exemples de questions à poser pour trouver vos axes d’amélioration :

  • est-ce que tu trouves que j’ai des tics de langages/que je répète trop souvent certains mots ?
  • Que penses-tu de mon ton ?
  • Est-ce que tu trouves que je parle trop vite ?/Que penses-tu de mon débit de paroles ?
  • Est-ce que tu trouves que parfois je parle trop fort ?
  • est-ce tu trouves mon langage vulgaire ?

Bien évidemment, plus vous poserez ces questions à des personnes différentes, plus vous aurez de points de vue qui vous aideront à progresser.

Maintenant que vous avez identifié vos axes d’amélioration, l’étape suivante est de travailler dessus.

Travaillez votre « para-verbal »

À l’inverse du « non-verbal » qui comprend la posture et l’attitude corporelle, le para-verbal recouvre tous les éléments qui accompagnent vos paroles. Le para-verbal c’est un peu l’écrin de vos mots.

Modulez votre volume

Que vous parliez trop fort ou trop bas, dans les deux cas, cela peut vous être préjudiciable.

Mais comment savoir si on parle au bon volume ?

Tout est une question de contexte et d’adaptation. Vous n’aurez pas besoin d’émettre le même volume pour vous faire entendre dans un bar ou un bistrot que dans un restaurant gastronomique. Par exemple, si vous tenez une conversation dans un restaurant et que vous parlez trop fort, vous risquez d’importuner les personnes qui se trouvent aux tables adjacentes. Il n’y a rien de plus désagréable que de se voir polluer son dîner au restaurant parce que vous entendez TOUT de la conversation de la table d’à-côté. En plus, vous aurez de grandes chances de passer pour quelqu’un d’indiscret auprès de votre interlocuteur.

À l’inverse, parler trop bas, peut faire de vous un interlocuteur désagréable. Ayez conscience qu’il est très usant de soutenir une conversation face à une personne qui ne fait aucun effort de se faire entendre. En général, votre interlocuteur vous demandera plusieurs fois de répéter. Si à ce moment, vous ne faites pas l’effort de hausser votre volume, en général après 3 ou 4 demandes, les gens auront tendance à renoncer à vous écouter et ils vous laisseront continuer à parler sans pour autant vous entendre.

Ajustez votre ton

À mon sens, il existe deux types d’intonations qui vous porteront vraiment préjudice et qu’il faut corriger absolument :

  • le ton nonchalant ;
  • le ton agressif.

Il se peut que naturellement, vous vous exprimiez sur l’un ou l’autre de ces tons sans vous en rendre compte. Peut-être vous a-t-on déjà fait la remarque, directement ou sous une forme détournée. Par exemple, on vous dit souvent que vous êtes « blasé », ce qui est symptomatique d’un ton nonchalant ou que vous avez un ton « dur » ce qui dénote plutôt d’un ton agressif.

Maîtrisez votre débit de paroles et ar-ti-cu-lez !

Le défaut le plus récurrent est de parler trop vite. Il va souvent de pair avec une mauvaise articulation. En effet, quand on parle trop vite, on a tendance à avaler ses mots et cela rend le langage difficilement compréhensible. Faites l’effort d’articuler et vous verrez que cela vous aidera à ralentir votre débit.

Une méthode pour corriger tous ces défauts

Le ton, le volume, la vitesse, l’articulation… Quelque soit l’aspect de votre parler que vous voulez améliorer, travaillez sur un seul critère à la fois. Vous pouvez dédier chaque jour de la semaine à l’amélioration d’un aspect et vous le noter dans votre agenda. Par exemple:

 » Lundi, je me concentre sur mon articulation ;

Mardi, je me concentre sur mon débit/ma vitesse de parole ;

Mercredi, je me concentre sur le volume de ma voix;

etc. « 

Et recommencez ainsi chaque semaine.

Vous pouvez aussi séquencer ce travail en vous concentrant sur un seul aspect pendant plusieurs jours d’affilée. Une fois que vous aurez jugé vous être suffisamment amélioré sur un critère, passez au suivant.

Améliorez votre vocabulaire

Malgré le faible impact du verbal dans votre message global, il ne faut pas négliger l’importance de votre vocabulaire.

S’il y a une chose que vous devez faire en priorité pour améliorer votre vocabulaire, c’est de bannir à tout prix toutes les choses suivantes :

  • le verlan ;
  • l’argot ;
  • le langage familier ;
  • les jurons et insultes ;

Si vous n’êtes pas convaincu(e) de l’importance d’entretenir un langage soigné, rappelez-vous des moments de la vie publique où des personnalités politiques ont employé des termes vulgaires ou des injures :

Nicolas Sarkozy, président de la République,  en 2008 : « Casse-toi pauv’ con !« 

Emmanuel Macron, président de la République, en 2022 : « J’ai très envie d’emmerder les non-vaccinés« 

Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur et des Outre-mer, en 2023 : « la bordélisation du pays« 

On est d’accord pour dire que ce n’est pas du meilleur effet. 

Maintenant que vous savez ce qu’il faut retirer de votre langage, vous vous demandez sûrement comment l’agrémenter. Voici quelques exemples d’expressions familières qui peuvent être remplacées par d’autres dans un registre plus soutenu :

Au lieu de dire :Vous pourriez dire :
Je suis crevé(e)Je suis fatigué(e)/épuisé(e)
Ça me saoûle/ça me gaveJe suis excédé(e)/agacé(e)
C’est le bordelLa situation est catastrophique
trop/gravecomme dans « Je suis trop/grave content(e) »très/extrêmement « Je suis très/extrêmement content(e) »

Pour chaque expression familière que vous avez l’habitude d’utiliser, vous pouvez trouver un équivalent dans un registre plus courant ou soutenu.

Quand soigner son langage ?

Vous vous dites peut-être que vous n’allez pas parler de manière soutenue à chaque instant de votre journée ?

Encore une fois, il s’agit de savoir s’adapter. Vous n’allez pas subitement utiliser un registre de langage soutenu avec une personne que vous connaissez depuis très longtemps et avec qui vous avez l’habitude de dialoguer sur un registre familier. Dans le même esprit, plus vous serez intime avec une personne, plus vous pourrez vous permettre de « relâcher » votre langage en sa compagnie, toujours de manière progressive. Prenez comme habitude de parler dans un langage soigné et soutenu avec chaque personne que vous venez de rencontrer.

Parlez mieux, parlez moins

Améliorer votre langage n’est pas seulement une affaire de qualité de mais de quantité. Ou plutôt de sobriété.

Parlez peu, mais parlez pour dire les choses essentielles. Cela donnera une plus grande valeur à vos mots. N’essayez pas de combler à tout prix les « blancs » dans une conversation par peur des situations gênantes. Bien souvent, c’est votre interlocuteur qui s’en occupera.

Quelques astuces supplémentaires pour vous améliorer :

  • Prenez des cours de théâtre. C’est le conseil le plus fréquemment donné et c’est bien parce qu’il fonctionne !
  • Si vous n’avez pas de structure à proximité de chez vous où pratiquer le théâtre, deux options s’offrent à vous :
    • Trouvez un ou plusieurs amis qui sont dans la même démarche d’amélioration que vous et qui ont envie de travailler leur expression orale. Prenez le texte d’une pièce de théâtre ou un dialogue de film (où les personnages s’expriment correctement) et entraînez-vous avec votre ami(e) à le déclamer en vous filmant ou en vous enregistrant avec la fonction dictaphone de votre téléphone. Réécoutez-vous et notez vos défauts, les vôtres et ceux de votre partenaire, et comment vous pourriez les améliorer. Puis recommencez en corrigeant les points que vous avez relevés. Vous  pouvez utiliser cette même méthode avec un dialogue que vous aurez rédigé par vous-même.
    • Si vraiment vous n’avez personne autour de vous avez qui partager cet exercice, vous pouvez aussi utiliser cette méthode seul en débriefant vos enregistrements par vous-même.

Pour finir, voici quelques livres où trouver de l’inspiration pour vous améliorer :

  • La Parole est un sport de combat – Bertrand PÉRIER, JC Lattès, 2017, 250 pages.
  • L’Art du mot juste : 275 propositions pour enrichir votre vocabulaire, Valérie MANDERA, Points, 2016, 160 pages.
  • Dictionnaire des idées suggérées par les mots : trouver le mot juste, Paul ROUAIX, Livre de poche, 1989, 540 pages.